Par Administrateur Energie 2007,
jeudi 5 janvier 2012 à 18:01 ::General
A la demande de lecteurs innombrables (un en tout), nous sortons ce blog de sa léthargie.
L'approche de l'élection présidentielle nous invite à formuler ce vœu: que ce débat soit l'occasion de parler de distribution électrique.
L'électricité, c'est, bien sûr, le nucléaire, le photovoltaïque et les lignes THT. Mais c'est, aussi, la distribution d'électricité. Le constat partagé d'un réseau vieillissant, souffrant d'un manque d’investissements, doit se traduire par des débats sereins et des propositions pour garantir un véritable service public.
La FNCCR a synthétisé ses propositions dans un Livre blanc. Le débat est ouvert.
Par Administrateur Energie 2007,
vendredi 4 février 2011 à 18:30 ::EnR / MDE
Ce jeudi 3 février 2011, plusieurs organisations professionnelles de l’énergie et du bâtiment, des associations de protection de l’environnement, des représentants des collectivités locales et divers organismes participant à la concertation sur l’avenir du photovoltaïque publient une lettre ouverte à l’intention des représentants de l’État et des parlementaires.
Avec cette tribune commune «L’avenir de la filière photovoltaïque française se joue aujourd’hui : sachons avoir de l’ambition tous ensemble!», les signataires posent un diagnostic partagé et proposent des solutions pragmatiques, pour réussir une sortie par le haut à l’heure où les arbitrages vont dessiner la politique industrielle solaire française pour les prochaines années.
L’unité autour de l’ambition solaire française – professionnels / collectivités / ONG – a pour objectif de proposer une approche alternative et efficace de la maîtrise des coûts pour la CSPE, qui n'interdise pas un développement vigoureux de la filière et d'une industrie photovoltaïque compétitive, en optant notamment pour un plafonnement en Euros et non en MW avec une révision du mode de calcul de la CPSE pour compenser les tarifs d’achat d’électricité solaire.
"Nos propositions :
- adopter un pilotage par le plafonnement du montant annuel de la CSPE alloué au photovoltaïque plutôt qu’en puissance installée, de façon à maîtriser le coût pour la collectivité tout en offrant des perspectives de croissance à l’industrie et en l’incitant à accélérer la baisse de ses coûts de production ;
- exclure tout système d’appels d’offres, quel que soit le volume et la catégorie visée. Seules les centrales au sol d’une certaine puissance, par exemple de plus de 6 MW, pourraient, le cas échéant, être régies par une procédure d’appels à projets ;
- revoir le mode de calcul de la CSPE, pour en diminuer le poids pour le consommateur en valorisant la production solaire au prix réel du marché en fonction des coûts directs et indirects qu’elle évite ;
- moduler les tarifs d'achat pour permettre à toutes les applications et segments de marché économiquement et écologiquement pertinents de trouver une rentabilité acceptable sur l’ensemble du territoire. Ceci implique une dégressivité en fonction de la puissance installée (effet d’échelle) et un coefficient de péréquation en fonction de l’ensoleillement ;
- entreprendre un effort de rééquilibrage en faveur des systèmes de moyenne et grande puissance intégrés ou posés sur bâtiments dans la perspective du « bâtiment à énergie positive », objectif central du Plan Grenelle Bâtiment pour 2020. Ce « coeur de métier » du photovoltaïque, délaissé par la DGEC, représente un marché essentiel pour développer une industrie offrant des solutions fiables, durables et compétitives à l’export ;
- introduire un mécanisme d’ajustement des tarifs à la baisse qui tienne compte de la réalité du marché, sur le modèle allemand de «corridor» annuel basé sur un prévisionnel à moyen terme avec possibilité de révision au plus semestrielle et non trimestrielle."
Par Administrateur Energie 2007,
lundi 31 janvier 2011 à 18:52 ::Acteurs, opinions
Eric Besson, ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Économie numérique, a annoncé la création d'un comité de suivi Linky. La FNCCR y affichera sa vigilance au regard de l’expérimentation en cours.
"J’ai décidé de mettre en place un comité de suivi de cette expérimentation, a indiqué Eric Besson. Le comité qui sera mis en place dans les prochains jours réunira l’ensemble des parties prenantes, et permettra de tirer les enseignements de cette première phase de déploiement avant la décision de généralisation par le gouvernement."
Les collectivités locales, autorités concédantes, propriétaires des réseaux de distribution d’électricité basse et moyenne tension, qui incluent les compteurs ont naturellement vocation à participer à ce comité de suivi.
Au regard de l’expérimentation actuelle, la FNCCR y rappellera le point de vue des collectivités :
- Clarté des coûts préalablement à la généralisation, incluant les évolutions prévisibles du système (intégration des énergies renouvelables) et les outils annexes (box des fournisseurs),
- Intégration d’un afficheur déporté dans le dispositif,
- Intégration de Linky dans un système d’effacement local en concertation avec les autorités concédantes,
- Évaluation indépendante du résultat de l’expérimentation, intégrant les avantages et désavantages économiques pour les consommateurs, préalablement à toute généralisation.
Par Administrateur Energie 2007,
vendredi 14 janvier 2011 à 18:26 ::Vos droits
Nous reproduisons ci-après un extrait de la Lettre C de la FNCCR, détaillant les évolutions affectant les tarifs réglementés après adoption de la loi du 7 décembre 2010 portant nouvelle organisation du marché de l’électricité (NOME), en ses articles 11 et 19.
De nouvelles règles relatives au maintien des TRV d’électricité et de gaz ont été fixées, 6 mois jour pour jour après la loi (n° 2020-607 du 7 juin 2010) qui avait été adoptée afin de prolonger, à compter du 1er juillet 2010, certaines dispositions prévues aux articles 66, 66-1 et 66-2 de la loi du 13 juillet 2005 de programme fixant les orientations de la politique énergétique.
En résumé, parmi tous les nouveaux changements résultants de la loi NOME (cf. tableau ci-dessous), le principal réside dans la suppression des TRV d’électricité à compter du 1er janvier 2016, pour tous les sites résidentiels et professionnels de puissance souscrite supérieure à 36 kVA, et la mise en place d’un régime transitoire jusqu’à cette date. A ce terme, le maintien – non limité – des tarifs ne concernera donc plus que les sites de puissance souscrite égale ou inférieure à 36 kVA. Par ailleurs, la réversibilité, c’est-à-dire la possibilité de demander à revenir aux TRV après être passé sur le marché – que l’éligibilité du site ait été déclarée par l’occupant ou par une autre personne que lui, a été étendue :
- sans aucune condition de délai, aux consommateurs professionnels d’électricité pour leurs sites de puissance ≤ à 36 kVA, ainsi qu’à ceux de gaz consommant moins de 30 000 kWh/an ;
- jusqu’au 31 décembre 2015, sous certains conditions, aux consommateurs professionnels d’électricité pour leurs sites de plus de 36 kVA de puissance souscrite, sous réserve que l’éligibilité de ces sites ait été déclarée après la date de promulgation de la loi NOME (7 décembre 2010).
Enfin, parmi les autres dispositions tarifaires, signalons la prolongation du tarif réglementé transitoire d'ajustement du marché (TaRTAM) jusqu’à la mise en place effective de l’ARENH (article 19), ainsi qu’un changement dans la procédure de révision des TRV d’électricité (article 11), qui sera – toutes choses égales par ailleurs – alignée sur celle appliquée aux TRV de gaz depuis 2009. En effet, à l’issue d’une période transitoire de 5 ans suivant la publication de la loi NOME, les propositions de nouveaux barèmes, une fois validées par la Commission de régulation de l’énergie (Cré), entreront en vigueur sauf opposition de la part de l’un des deux ministres compétents (énergie et économie), sans avoir à faire l’objet systématiquement d’un arrêté comme c’est le cas actuellement.
Nous mettrons également à jour dans les jours qui viennent les pages pratiques de ce site. N'hésitez pas à nous faire part de tout oubli ou erreur.
Le nouveau Syaden regroupe le conseil général et 400 communes sur les 437 que compte le département. D'autres adhésions sont attendues.
Le syndicat est autorité organisatrice des missions de service public d'électricité (compétence obligatoire) et propriétaire des ouvrages du réseau de distribution. Au titre des activités accessoires et compétences optionnelles, il peut également exercer :
- la coordination de groupements de commandes,
- la représentation de groupement dans le but de valoriser des opérations d'économies d'énergie,
- la collecte et la perception des taxes locales sur l'électricité,
- l'aide à l'investissement d'opérations sous maîtrise d'ouvrage des personnes morales membres, la mise en place de systèmes d'informations géographiques (SIG),
- l'éclairage public,
- la maîtrise de la demande d'énergie,
- la production d'électricité (énergies renouvelables, valorisation des déchets, cogénération...),
- la distribution publique de gaz en réseaux,
- les réseaux de communications électroniques,
- les réseaux de chaleur...
Le Syndicat audois d'énergie est constitué de 8 secteurs territoriaux (cf. page 19 de l'arrêté préfectoral) qui regroupent, par cantons, les communes de l'Aude dont la population est inférieure à 40.000 habitants.
Le comité syndical se réunit, demain 17 décembre, pour procéder à l'élection du Bureau et du Président du Syaden.
Par Administrateur Energie 2007,
mercredi 17 novembre 2010 à 11:19 ::General
La FNCCR a rédigé une note de position relative au déploiement des compteurs évolués.
Outre un rappel du contexte législatif et des expérimentations en cours, la FNCCR précise la position des autorités concédantes sur les enjeux industriels que représente le déploiement de compteurs communicants et, d’une manière générale, des réseaux intelligents. Elles sont favorables à ce que la France se dote d'un "chef de file", pourvu que l'expérimentation fasse l’objet d’une appréciation approfondie et d’un diagnostic partagé entre tous les acteurs concernés. La France aura également intérêt à présenter des produits différents pour mieux s'imposer sur les marchés internationaux.
La FNCCR rappelle qu'il existe encore de nombreuses questions en suspens: impact des compteurs sur la maîtrise de la consommation d'électricité, dysfonctionnements, impact sur la gestion des périodes de pointe, coût du dispositif (y compris dans son évolution future)...
Elle plaide pour un socle minimal d’informations mis à disposition de l'ensemble des consommateurs, destiné notamment à leur faciliter la compréhension des offres et par conséquent le dialogue avec les fournisseurs. Ces informations seraient mises à disposition des usagers via le compteur communicant, dans le cadre du service public d’acheminement. La FNCCR estime ainsi que le GRD pourrait proposer au consommateur, en complément du compteur «Linky», un afficheur déporté d’informations minimales, directement utilisable par le consommateur, par exemple dans une pièce de vie (boîtier relié à «Linky», par ondes radio).
Par Administrateur Energie 2007,
mercredi 13 octobre 2010 à 17:41 ::Insolite
Les photos ont été prises à Villiers-sur-Marne, une commune du Val de Marne qui présente la particularité d'être exploitée à la fois par une coopérative, la Coopérative d'électricité de Villiers-sur-Marne, et ERDF.
Correction: contrairement à ce que nous avions écrit, l'immeuble et le candélabre se situent sur le territoire de la Coopérative. L'éclairage public est géré par Forclum et la mairie.
Par Administrateur Energie 2007,
mercredi 22 septembre 2010 à 09:43 ::Réseaux
Faire des économies d'énergie en regardant son futur compteur intelligent, c'est possible. En théorie.
Car en pratique, environ un compteur électrique sur deux est situé en dehors des lieux de vie. Celui-ci, par exemple, posé sur la façade d'une maison dans un paisible village de l'Yonne, se situe à quelque trois mètres de hauteur. De la MDE réservée à un joueur de basket muni d'un périscope?
Dans le cadre du déploiement expérimental des compteurs évolués "Linky" par ERDF, le remplacement des compteurs évolués par les nouveaux se fait au même endroit. Ce qui implique, pour faire de la MDE, un outil supplémentaire pour au moins un foyer sur deux (affichage déporté, box...).
Les coupures de courant ont été multipliées par 2,5 en 10 ans
Le Syndicat intercommunal d'énergies de la Loire déplore la réduction des sommes allouées à l'entretien des réseaux de distribution d'électricité mais aussi des seuils de qualité abaissés.
ERDF se défend d'une qualité dégradée: "en 1983 et cette époque n'appartient tout de même pas à la préhistoire, nous étions à 340 minutes par an. Aujourd'hui, on se stabilise autour des 90 minutes. Et 1 heure 30 ramenée aux 8760 heures qu'il y a dans une année, ça n'est tout de même pas grand chose".
Par Administrateur Energie 2007,
lundi 6 septembre 2010 à 14:54 ::Réseaux
La ville de Nevers concourt au label des villes fleuries.
Et a de bonnes chances de l'emporter si l'on en croit ces photos capturées par le Syndicat intercommunal d'énergie d'équipement et d'environnement de la Nièvre (SIEEEN).
Tout consommateur domestique ayant souscrit une offre de fourniture d'électricité ou de gaz depuis plus de six mois peut dès à présent demander à son fournisseur historique le retour aux tarifs réglementés.
Pour l'électricité, les fournisseurs historiques sont EDF et, pour 5% des Français, des entreprises locales: Sorégies dans la Vienne, Electricité de Strasbourg, Gaz électricité de Grenoble, etc.
Pour le gaz, les fournisseurs historiques sont GDF Suez ainsi que plusieurs entreprises locales: Regaz, Gaz de Bordeaux, etc.
Pour permettre aux consommateurs qui le souhaitent d'exercer ce nouveau droit, la FNCCR met en ligne des modèles de lettres pour demander le retour aux tarifs réglementés.
Certains consommateurs nous indiquent que la procédure de réversibilité peut s'exercer plus rapidement par téléphone que par lettre. Nous le signalons donc à nos lecteurs.
Compte-tenu des changements liés à la loi du 7 juin 2010, nous mettrons progressivement à jour la partie "infos pratiques" du site. N'hésitez pas à nous signaler tout oubli.
Par Administrateur Energie 2007,
vendredi 28 mai 2010 à 13:19 ::Vos droits
Le Sénat vient d’adopter la proposition de loi tendant à autoriser les petits consommateurs d'électricité et de gaz naturel à accéder ou à retourner au tarif réglementé.
La FNCCR observe que l’adoption de ce texte met fin à une période d’insécurité juridique pour les petits consommateurs.
Electricité
Le texte permet aux consommateurs domestiques de continuer à bénéficier des tarifs réglementés de vente de l’électricité (tarif bleu) en cas d’emménagement sur un site nouveau ou existant (et ils peuvent bien sûr les conserver sans limite de durée pour leurs sites actuels).
- Réversibilité : ils peuvent, six mois au moins après avoir souscrit une offre à prix de marché, retrouver le bénéfice des tarifs réglementés.
Gaz
Le texte permet aux consommateurs domestiques de continuer à bénéficier des tarifs réglementés de vente du gaz naturel en cas d’emménagement sur un site nouveau ou existant (et ils peuvent bien sûr les conserver sans limite de durée pour leurs sites actuels).
- Réversibilité : six mois au moins après avoir souscrit une offre à prix de marché, les consommateurs domestiques peuvent retrouver le bénéfice des tarifs réglementés de vente du gaz naturel.
Dès publication de la loi (1) au Journal officiel, les Français qui le souhaitent pourront retrouver le bénéfice des tarifs réglementés de vente pour l’électricité et le gaz, lorsqu’ils ont souscrit une offre à prix de marché au moins six mois auparavant.
Ce texte permettra notamment aux Français qui ont souscrit à une offre à prix de marché dans des conditions de commercialisation peu transparentes de retrouver une offre transparente et sécurisée dans le temps. Ainsi, pour l'électricité, les tarifs réglementés ne peuvent augmenter au-delà de l’inflation (pour l'électricité).
Ce texte est favorable à la pérennité du service public de fourniture, organisé par les collectivités locales.
Dès publication de la loi au Journal officiel, la FNCCR, via ses sites Internet, mettra à disposition des consommateurs des modèles de lettres de retour aux tarifs réglementés de vente.
La FNCCR promeut des conditions générales de vente transparentes et des pratiques commerciales loyales via sa marque de confiance Clair’énergie.
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1) La FNCCR attire l’attention des consommateurs sur le fait que le projet de loi NOME (article 5) pourrait modifier ces dispositions.
Par Administrateur Energie 2007,
mardi 25 mai 2010 à 12:21 ::Réseaux
Il y a encore eu des coupures d'électricité ces dernières heures. Hier, observait Ouest-France, quelque 3.700 foyers de la région de Quimper étaient "privés d'électricité. A l'origine de cette panne, qui a concerné jusqu'à 4.000 foyers, un incident survenu à 14 h dans un transformateur situé à Quimper". Et, toujours hier, à Blois, dans la soirée, une grande partie de la ville a été "brutalement privée d’électricité, dans le centre-ville et dans les quartiers nord. L’incident, selon ErDF, serait survenu sur une ligne à moyenne tension, en souterrain". L'incident a concerné environ 4.000 foyers.
Les syndicats d'énergie se mobilisent
Dans les Landes, le Syndicat d'équipement des communes des Landes (Sydec) avait rapidement fait connaître son point de vue sur le rapport d'étape, prenant comme une "bonne nouvelle" le fait "qu'une autorité comme la CRE exprime au niveau national ce que nous dénonçons depuis longtemps dans le département", observant par ailleurs une reprise des investissements du concessionnaire.
Dans la région Centre, le Syndicat départemental d’énergie du Cher (SDE 18) a déploré que son département soit un des points noirs du réseau électrique français, soulignant que le temps de coupure moyen s’y "est élevé à 227,8 minutes en 2008 contre 93 minutes sur le plan national, dues pour près de 79% à des incidents sur le réseau HTA (moyenne tension) de la responsabilité d’ERDF".
De son côté, le Syndicat départemental d'énergies d'Eure-et-Loir (SDE 28) a mené une enquête auprès de ses 310 communes adhérentes. Une enquête qui permet de constater que si 77 % des communes ont été impactées", une forte proportion d’entre elles, soit 74 %, estim(e) pourtant que les aléas climatiques du 28 février 2010 n’étaient pas de forte ou très forte intensité". La vitesse de pointe enregistrée en Eure-et-Loir pour Xynthia était de 120 km/h à Châteaudun, contre 144 km/h en 1999.
On consultera à ce propos un intéressant reportage de France 3 Centre -Ile-de-France, consacré à la qualité des réseaux dans ce département d'Eure-et-Loire (Le reportage commence à la quatrième minute environ). On y entendra Xavier Nicolas, président du Syndicat départemental des énergies d'Eure-et-Loire, ainsi que Jean Proriol, député de Haute-Loire, président du Syndicat départemental des collectivités concédantes d'électricité et de gaz de la Haute-Loire.
> Voir aussi cet article de la Nouvelle République.
De son côté, Bertrand Lachat, président du Syndicat Énergies de l'Isère (SE38), a été interrogé par le Dauphiné libéré': '«En Isère, nous avons 100.000 foyers, principalement situés en zones rurales, qui sont victimes du dysfonctionnement des réseaux électriques. Et depuis cinq ans, la situation ne cesse de se dégrader. Il y a urgence!»''
Quant à Jacques Blanc, sénateur de la Lozère et président du SDEE48, il a appelé ERDF à "renforcer ses programmes d’entretiens et en particulier ses opérations d’élagage dans les zones boisées, augmenter l’enfouissement des lignes électriques – en Lozère 27% des lignes basses tensions sont souterraines grâce aux efforts financiers du Syndicat et du Conseil général -, et remettre en place des services de proximité dans les territoires ruraux, seule condition pour être plus réactifs face aux aléas climatiques».